Israël empêchera une délégation de ministres de pays arabes de se rendre en Cisjordanie
Des médias israéliens rapportent qu’Israël empêchera une délégation de ministres des Affaires étrangères de pays arabes de se rendre à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne, en Cisjordanie occupée. Cette visite, présentée comme étant historique, avait été annoncée plus tôt vendredi. La délégation des ministres des Affaires étrangères de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, de la Jordanie, d'Égypte, du Qatar et de la Turquie devaient rencontrer le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Selon des sources gouvernementales israéliennes, citées par les médias, l’Autorité palestinienne devait organiser une réunion portant sur La visite du ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, devait être la première visite d'un chef de la diplomatie saoudienne dans les territoires palestiniens depuis 1967, selon une source de l'ambassade palestinienne à Riyad. Alors que cette puissante monarchie du Golfe réclame l'établissement d'un État palestinien, Israël vient d'annoncer la construction de L’Égypte, la Jordanie, les Émirats arabes unis et la Turquie entretiennent des relations diplomatiques avec Israël. Même si le Qatar n’a pas de telles relations diplomatiques avec Israël, il accueille les négociations pour un cessez-le-feu dans la bande de Gaza; les délégations israéliennes et palestiniennes s’y rendent régulièrement. Par ailleurs, Israël fait face à une pression internationale croissante concernant la guerre dans la bande de Gaza et la situation humanitaire dans ce territoire palestinien, où un blocus de plus de deux mois, partiellement assoupli la semaine dernière, a entraîné de graves pénuries de nourriture, de médicaments et d'autres biens de première nécessité. Avant la guerre, l'Arabie saoudite avait entamé des discussions avec Washington, y compris une normalisation avec Israël, en échange d'un accord de sécurité et d'un soutien à son programme nucléaire civil. Depuis lors cependant, elle a conditionné une telle démarche à l'établissement d'un État palestinien, éloignant ainsi la perspective d'un accord dans le contexte actuel. En septembre 2023, peu avant les attaques du 7 octobre, Riyad avait envoyé une délégation de moindre rang à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, sa première depuis 1967. Le 18 juin, l'Arabie saoudite et la France doivent coprésider une conférence internationale à New York, au siège des Nations unies, dans le but de relancer la solution à deux États, israélien et palestinien. Près de 150 pays reconnaissent l'État palestinien. En mai 2024, l'Irlande, la Norvège et l'Espagne ont ainsi franchi le pas, suivies par la Slovénie en juin. La solution à deux États reste toutefois rejetée par le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. Le président français Emmanuel Macron a annoncé en avril que la France pourrait reconnaître un État palestinien lors de la conférence à New York, qui pourrait mener, selon lui, à la reconnaissance d'Israël par un certain nombre de pays. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a ouvertement défié Emmanuel Macron et les Nations unies vendredi en affirmant qu'il n'est pas question de laisser advenir un État palestinien en Cisjordanie. En visite à Riyad à la mi-mai, le président américain Donald Trump avait dit avoir Ces accords, qui ont rompu avec des décennies de consensus arabe qui excluaient l'établissement de liens officiels avec Israël sans la résolution de la question palestinienne, ont survécu au choc provoqué par la guerre meurtrière entre Israël et le Hamas palestinien. Avec les informations de Agence France-Presse et Times of Israella promotion de la création d’un État palestinien
.l'État juif israélien
en Cisjordanie et la création de 22 nouvelles colonies israéliennes dans ce territoire palestinien occupé depuis 1967, considérées comme illégales au regard du droit international.Initiative commune de Paris et de Riyad
le fervent espoir
que l'Arabie saoudite normalise ses relations avec Israël dans le cadre des accords dits d'Abraham, signés par les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc lors de son premier mandat. Mais vous le ferez à votre propre rythme
, avait-il ajouté.
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